La prépa, entre math et réalité

Je me rappelle encore cette discussion avec un ami, devant la porte de la prépa dans laquelle nous allions tous les deux passer les prochaines années de notre scolarité, lui, en CPEC et moi en MPSI : on se disait que ça risquait d’être dur, qu’il faudrait se mettre à bosser et qu’on en reparlerait deux ans plus tard une fois que tout ça serait passé. Eh bien voilà Guillaume, on l’a fait ! Et en regardant en arrière, je n’ai que peu de regrets, beaucoup de très bons souvenirs, et surtout l’agréable sentiment d’avoir accompli quelque chose.

Avant d’aller plus loin, j’aimerais préciser que j’ai bien conscience que tous les étudiants étant passés par la prépa n’en ont pas un vécu identique au mien et, pour avoir parlé avec certains d’entre eux, je sais que nos expériences peuvent même être extrêmement différentes. Ce qui suit ne correspond qu’à mon vécu personnel et n’engage que moi. Je serai ravi de trouver des récits contradictoires dans les commentaires.

 

Les classes prépa, derniers bastions de la culture de la réussite

Culte de l’élitisme, berceau de la reproduction sociale, formatage de la pensée, les étiquettes que l’on colle aux classes préparatoires aux grandes écoles (CPGE) sont nombreuses et souvent discutables. Cela fait maintenant un peu plus d’un an que j’en suis sorti – vivant – et que l’idée de partager cette expérience me trotte dans l’esprit. Je voulais donner un point de vue tout à fait personnel et intérieur sur le sujet, même si la raison d’être principale de ces quelques lignes reste un constat simple : les principaux détracteurs de la prépa n’y sont jamais allés.

En réalité, le système des classes prépa est peut-être, aux côtés de quelques autres exceptions, l’un des derniers vestiges de la formation d’excellence en France. Visant à préparer aux concours d’entrée des grandes écoles, on y accède exclusivement sur dossier. On peut d’ailleurs remarquer qu’il s’agit dans le cursus d’un étudiant de la toute première sélection, le collège et son brevet ainsi que le lycée et son baccalauréat ayant depuis bien longtemps abandonné cette idée farfelue. Une fois accepté, le « bizuth » reste donc sur une appréhension à la hauteur de la réputation des prépas : on lui a promis le meilleur comme le pire et il se rappelle soudain qu’il a bien perdu son temps au lycée.

 

L’échec, cette saveur inédite

Ces pensées sont de toute façon rapidement chassées par d’autres préoccupations : s’il est une chose de vraie à propos des CPGE, c’est que l’on doit y travailler beaucoup, et tous les jours. Contrairement à d’autres filières, peut-être tout aussi exigeantes, où le travail se concentre dans les mois précédant les partiels et les examens, la répartition des évaluations se rapproche ici plus de ce qui se fait au lycée : l’année est découpée en trimestres et les DS – un à deux par semaine – ont la plupart du temps lieu le samedi matin. Les cours, par blocs de deux à quatre heures, remplissent des journées qui en comportent une dizaine, subtilement ponctuées par les colles, ces oraux hebdomadaires à deux ou trois sur un tableau, interrogé par un professeur qui y contrôle un apprentissage régulier du cours et une maitrise des nouvelles connaissances. Ajoutons à cela quelques DM, dont la fréquence varie en fonction de l’importance des matières, et l’on se rend parfois compte que l’on ne peut réussir à tout faire qu’au prix de gros sacrifices de sommeil.

Viennent ensuite les premiers résultats et avec eux les premiers chocs, beaucoup découvrant qu’il est possible d’utiliser un seul chiffre pour noter un devoir. Il m’a fallu peu de temps pour comprendre que j’étais entouré de gens parfois plus doués que moi et pas beaucoup plus pour remarquer qu’ils ne travaillaient pas forcément davantage. J’ai été surpris de remarquer que certains étudiants, avantagés par une formation plus poussée dans un lycée parisien ou par un cursus plus intense à l’étranger, tendaient à perdre cette avance au fil des mois, tout le monde se retrouvant à égalité devant la quantité de nouvelles connaissances à assimiler et l’exigence des enseignants. Finissent par se distinguer, après une certaine période d’adaptation, des gens simplement brillants. Cette simple remarque aurait de quoi faire vaciller le dogme des défenseurs du tout acquis : j’ai vu des bosseurs extrêmes batailler pour sortir la tête de l’eau et d’autres avoir des intuitions et beaucoup de recul par rapport au cours en laissant leur sac fermé une fois chez eux.

N’appartenant visiblement à aucune de ces deux catégories, ma principale difficulté a été d’accepter que je n’étais pas capable de tout comprendre et qu’il fallait que je me contente d’en faire le plus possible dans les limites que je m’étais fixées. Chacun doit trouver son rythme de travail et se fixer des objectifs : en semaine, je m’accordais une heure de pause avant le repas puis je relisais mes cours jusqu’à une heure du matin avec la télévision en fond sonore, tandis que le week-end je travaillais le dimanche, mais rarement le samedi après les DS. J’avais décidé, et je pense que c’est judicieux, de me concentrer sur l’apprentissage du cours plutôt que de multiplier les exercices. En prépa, on se moque facilement de celui qui passe une nuit à rattraper une saison de retard de How I Met Your Mother au lieu de préparer le DS du samedi, ou de la jolie brune qui révise ses oraux en bronzant au soleil sur un banc de la cafétéria, mais l’on oublie le travail que ces personnes fournissent le reste du temps. Faire des pauses et savoir faire des pauses est obligatoire. J’ai continué à sortir, aller au cinéma et faire du sport : ces moments de détente ont été précieux, ils ont conditionné mon efficacité au travail.

Finalement, les quelques périodes de doute que j’ai traversées – sans vraiment le montrer – sont vite passées : si l’échec a un goût amer, la réussite n’en devient que plus savoureuse ; un concept difficile à appréhender lorsque l’on sort d’un enseignement secondaire dans lequel, à force de ne faire que « valider des acquis », aucune de ces deux notions n’existe vraiment.

 

J’ai appris que j’étais mauvais

Au-delà de ces nouvelles méthodes de travail, un véritable bouleversement se produit également au niveau des techniques d’enseignement. Soudainement, plus personne ne se plaint d’avoir des effectifs « surchargés » d’une trentaine d’élèves, les salles de cours étant assez grandes pour contenir les quarante-cinq étudiants de la classe, qui suivront exactement les mêmes cours pendant au moins un semestre, avant de se différencier uniquement par un ou deux items. Certes, le taux d’encadrement est élevé par rapport à la faculté – ce qui explique d’ailleurs la différence de coût par élève pour l’état, 14 000 € contre 9 000 € en 2006 –, mais la question mérite d’être posée : comment fait-on pour être plus efficace avec plus d’élèves par classe ?

De mon point de vue, la réponse tient en un mot : homogénéité. C’est ce que je m’évertue à dire depuis plusieurs années maintenant : il est compliqué de communiquer des savoirs scientifiques à une classe composée certes de scientifiques, mais aussi de littéraires fuyant la filière L à cause de son niveau et d’élèves moins doués dont les parents craignent la mauvaise réputation des filières professionnelles et technologiques, tout simplement parce que les premiers s’ennuient du fait de la lenteur du cours tandis que les autres n’y trouvent aucun intérêt. À l’inverse, les classes de prépa, parce qu’elles sélectionnent et trient par niveau et par filière les élèves qui y accèdent de manière stricte, présentent un profil plus homogène. Elles sont composées de personnes ayant un grand nombre de centres d’intérêt et de passions en commun et réunissent par conséquent les conditions nécessaires à un travail efficace. Les CPGE en sont tout à fait conscientes et n’hésitent d’ailleurs pas à réaliser une nouvelle répartition des élèves dès la deuxième année pour permettre à ceux qui ont le mieux réussi jusqu’alors de préparer les concours des écoles les plus cotées.

Peut-être serez-vous choqué à la lecture de ces quelques lignes. Cette réaction est symptomatique d’une société où les professeurs et les parents se voilent la face quant aux réelles différences de capacités entre les élèves. Cela commence par le langage avec les habituels « cet élève à de lourdes lacunes, mais des capacités intéressantes » aux conseils de classe du collège et cela culmine lors de la soi-disant « orientation », où beaucoup choisissent leur filière en fonction de sa réputation et non des matières que l’on y enseigne. Ceux-ci participent paradoxalement à l’abaissement du niveau de cette filière et à l’affaissement des autres voies, en particulier les filières techniques et professionnelles dont nous avons pourtant tant besoin. Le langage de la prépa est beaucoup plus pragmatique : alors que de l’extérieur on nous appelait, surtout pour nous moquer, « l’élite de la nation », c’est à l’intérieur que j’ai, pour la première fois de ma ,vie entendu que j’étais « mauvais » dans certains domaines ou que les résultats du dernier devoir étaient « honteux ». En fait, j’y ai beaucoup entendu ces mots ; c’était parfois justifié, mais c’était plus souvent pour nous sortir des années passées à nous reposer sur nos lauriers, ou nous empêcher de recommencer. De même, aucune note n’est secrète et les élèves sont volontiers classés au sein de la classe : quoi de plus naturel dans un système où les différences entre les élèves sont pleinement assumées ? Oui, il y a des personnes qui ont plus de mal que d’autres, mais pourquoi en avoir honte ? C’est juste un fait, il y aura toujours quelqu’un de plus intelligent que soi. Le sentiment de culpabilité face à cet aveu n’existe que dans notre culture et se perpétue parce que l’on pense qu’il est bon de camoufler les différences dès la plus tendre enfance, en espérant qu’elles s’estompent ou parce que l’on croit aveuglément qu’elles n’existent pas.

Ce style franc, direct et souvent exagéré est certainement la principale cause de la mauvaise réputation des CPGE en France. Oui, c’est parfois difficile à vivre et j’ai vu beaucoup de mes camarades craquer émotionnellement l’espace de quelques minutes, mais cette pression peut être un formidable moteur de motivation et de progrès. C’est un système qui fonctionne et qui a fonctionné sur moi, mais c’est certainement difficile à accepter tant qu’on ne l’a pas vécu personnellement.

 

Compétition dans l’esprit et esprit de compétition

D’ailleurs, si vous avez parlé de la prépa dans votre lycée ou dans votre entourage, vous avez sûrement remarqué que chacun a une idée très précise de ce qu’il s’y passe et de l’ambiance qu’il y règne. Bien entendu, la majorité de ces personnes n’en savent absolument rien ; il n’en reste pas moins vrai que les classes prépa ont une très mauvaise réputation : égoïsme et esprit de compétition y rendraient l’atmosphère irrespirable, chacun ayant bien compris que les concours des grandes écoles qui auront lieu à la fin de la deuxième année sont extrêmement sélectifs et qu’un camarade qui n’a pas l’aide dont il aurait besoin est un adversaire de moins pour l’accession à l’école de ses rêves. Ce n’est pas ce que j’ai vécu.

Certes, nous étions tous conscients que les concours seraient difficiles, mais je n’ai jamais vu, malgré l’ampleur du travail que l’on nous demandait et la pression à laquelle nous étions parfois soumis, un élève refuser de prendre dix minutes de son précieux temps de travail pour expliquer à un autre un exercice ou une démonstration, qu’il n’avait pas compris. J’en ai vu faire leurs DM en petits groupes et se passer quelques notes au self. J’ai vu des copies entièrement rédigées arriver dans les mains de celui qui n’avait pas eu le temps de commencer un devoir pour des raisons familiales, et ce, sans contrepartie. J’ai croisé des caractères de tous types et je n’étais clairement pas ami avec tout le monde, mais je n’ai jamais trouvé l’égoïste de base, hanté par cet esprit de compétition, habité par cet « esprit prépa » et qui aurait dû peupler les rangs de ma salle de cours. Me souvenant de cette année de terminale dans une classe à l’ambiance houleuse, je me suis fait la réflexion que l’esprit de compétition et l’égoïsme n’étaient pas là où on le pensait et j’ai apprécié ma première année de CPGE dans une classe plutôt soudée, malgré les différences de personnalité et les quelques groupes qui se sont naturellement formés, souvent en fonction du lieu d’habitation – les internes étant souvent restés entre eux et les demi-pensionnaires s’étant regroupés en fonction de leur résidence étudiante.

La deuxième année voit les effectifs des différentes classes se mélanger au gré du niveau des étudiants, les répartissant entre les MP et les MP*, cette deuxième catégorie étant censée préparer aux concours les plus sélectifs. J’étais dans l’une de ces MP* de mon lycée, avec des élèves venant des trois MPSI, et j’ai pu constater que ces différences ne nous ont pas empêchés de bien nous entendre, nous étant déjà côtoyés dans des cours « secondaires » l’année précédente de toute façon. J’y ai lié moins de nouvelles amitiés cependant, peut-être par manque de temps, peut-être parce que le rythme s’intensifiait sensiblement, peut-être parce que j’avais déjà des amis dans cette classe et dans d’autres et que l’on se croisait à chaque interclasse, ou peut-être parce que cette année est passée bien plus vite que la première, avec les écrits des concours dès la mi-avril.

Je n’en ai pas moins passé deux très bonnes années, bien meilleures que celles que j’ai vécues au collège et au lycée, avec des gens d’horizons et aux caractères très divers, encadrés par une équipe enseignante d’un niveau incroyable, mais finalement très humaine, avec toutes les sautes d’humeur, les coups de gueule, les larmes, les joies et les surprises que cela implique. J’ai passé deux ans dans la même galère que les autres, à nous battre, non pas entre nous, mais pour nous.

 

Après les concours, j’ai tout oublié

Les concours ont été une période assez étrange. Commençant en avril de la deuxième année, les écrits s’étalent sur un peu plus de quatre semaines. Suit une période de révision pour les oraux, qui eux ont lieu en juin et juillet. Alors que c’était là que tout se jouait, je me souviens avoir abordé cette échéance d’une manière plutôt sereine, ou plutôt avec ce mélange de satisfaction et de résignation d’avoir atteint mes objectifs de révisions et de savoir que je n’aurais pas les capacités pour faire beaucoup plus si j’y avais passé plus de temps.

Si les journées d’écrits typiques se composent sommairement d’une épreuve sur table de quatre heures par matinée et par après-midi – avec quelques exceptions pour les langues et la fameuse épreuve de math de six heures – le rythme y était bien plus plaisant que ce que nous avions vécu jusqu’alors : nous avions le temps de manger à l’extérieur, de passer quelques heures à parler et jouer aux cartes le soir et de profiter de vraies nuits de sommeil ; trois petits plaisirs simples de la vie que l’on avait appris à apprécier.

La période de révision qui a suivi, synonyme d’un retour aux salles de cours pour une nouvelle série d’exercices et d’oraux d’entrainement, s’est fait dans une ambiance particulière, parsemée par la diffusion des premiers résultats, amenant avec eux déceptions et surprises, et les départs progressifs vers les lieux des oraux. Ayant apparemment raté pas mal d’épreuves écrites, je n’ai eu que peu d’admissibilités, donc peu d’oraux et je suis parti dans les derniers. J’y ai eu le même genre de sentiments que pendant les écrits, à essayer de faire au mieux en sachant que ça n’était pas parfait, subissant plus qu’autre chose l’enchainement des épreuves. J’ai passé ces deux semaines d’oraux parisiens chez un ami qui m’avait prêté une chambre, et je me souviens finalement plus du soleil, de la piscine et des à-côtés que des oraux en eux-mêmes.

À vrai dire, je n’ai que très peu de souvenirs de toute cette période : si je me rappelle parfaitement les épreuves du bac ou les dix-huit premiers mois de la prépa, je serais bien incapable de dire sur quoi partaient les sujets que l’on a eu à traiter aux concours. Encore mieux, faisant de l’informatique théorique depuis plus d’un an maintenant, je n’ai eu que peu l’occasion d’utiliser les connaissances acquises en prépa et j’ai bien peur d’en avoir oublié une grande partie.

 

Maintenant, j’ai « l’esprit prépa » et j’en suis fier

Tout ça pour rien ? Certainement pas. J’ai lu des dizaines d’articles reprochant aux prépas de formater les élèves, de leur inculquer un mode de pensée trop pragmatique – parfois même de les aliéner – et de les gaver de nouvelles connaissances à une vitesse telle qu’ils n’ont que peu de temps pour des projets plus personnels, allant de l’appartenance à un groupe de musique à la pratique d’un sport en compétition. Ce constat, nous l’avons fait nous aussi, surtout une fois passé le premier tiers de la deuxième année : les cours ressemblaient alors tantôt à la lecture d’une montagne de polycopiés pour rattraper un prétendu retard, tantôt à du bachotage géant pour les concours, et le souvenir des projets que nous avions mis entre parenthèses nous revenait avec plus de vigueur. Tout le monde espérait alors avoir une école à la hauteur de ses espérances dès la fin de l’année afin de ne pas avoir à refaire une deuxième spé et pouvoir reprendre ces activités. Mais ce que ces articles ne disent jamais, c’est qu’au-delà d’un ensemble de connaissances pointues dans un domaine particulier, la prépa enseigne une méthode de travail, apprend à se prendre en main et à atteindre ses objectifs et donne les outils pour exploiter son propre potentiel.

Et si ce que j’ai appris en mathématiques constitue un bagage culturel essentiel dans ma formation en informatique, c’est pourtant tout le reste que je retiens de ces deux années de classes préparatoires. Je venais du lycée, cette institution en chute libre où l’on n’apprend plus ni les fondamentaux, ni la manière de les acquérir et où les professeurs qui tentent désespérément de tirer le niveau vers le haut sont accusés d’être élitistes ou de faire du « hors programme ». Du hors programme, j’en ai fait pendant deux ans ; j’ai compris qu’il n’y avait pas de honte à cela, tout comme il n’y a pas de honte, dans la vie, à faire plus que le strict minimum. J’ai appris à me fixer des objectifs réalistes, mais à la hauteur de mes ambitions et dans la limite de mes capacités. J’ai appris que l’on n’atteint ce genre d’objectifs qu’au prix de quelques sacrifices et d’un effort soutenu. J’ai pris goût à cet esprit de combativité, j’ai appris la rigueur – non seulement en mathématiques, mais aussi dans la vie – et j’ai appris à me concentrer, être efficace au travail et faire beaucoup en peu de temps. Si j’ai complètement oublié le catalogue d’équations différentielles à connaitre par cœur pour les oraux, je suis aujourd’hui capable de donner ce coup de collier nécessaire pour que le boulot soit fait avant une date limite importante. Cette envie de se battre et de réussir tous ensemble, c’est ce que, moi, j’appelle « l’esprit prépa », et personne ne devrait avoir peur d’y souscrire. C’est ce qu’il manque à trop de personnes, gangrénant de paresse et d’inaction toute une société, et c’est ce que les CPGE enseignent.

Je me souviens maintenant du discours du directeur le jour de notre arrivée, racontant que malgré les difficultés rencontrées et l’importance de l’effort demandé, il avait une longue liste d’élèves qui étaient sortis de prépa en disant qu’ils y avaient passé les deux meilleures années de leur vie jusqu’alors. Il peut m’y rajouter.

10 Réponses à "La prépa, entre math et réalité"

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